Maison mozabite traditionnelle.
Le hanbel posé sur la pierre claire, sous une lumière saharienne du matin. Le tapis dans son lieu d’origine, indéfectiblement chez lui.

Collection M’zab — Édition 2026
Tapis et tissages de laine brute, faits sur les métiers verticaux de Ghardaïa. Chaque pièce est unique, racontée, et porte le prénom de celle qui l’a tissée.
Ummī travaille un terroir à la fois, pour que chaque tapis ait un nom.
Chaque collection commence par une rencontre — avec un atelier précis, une géographie, des femmes. Nous payons les pièces à un prix juste, documentons leur origine, et donnons aux tisserandes la place de leur nom. Rien n’est délocalisé, rien n’est pressé.
La première collection vient du M’zab, dans le sud algérien. Les suivantes sont à Djelfa, dans les hauts plateaux, puis en Kabylie et au Hoggar. Nous prenons le temps de rencontrer chaque atelier avant d’en parler.
Notre démarche
Nous payons 50 % au-dessus du prix d’atelier local courant à Ghardaïa. Ce montant inclut la laine, que la tisserande achète elle-même selon sa qualité de tissage.
Chaque pièce porte le prénom de celle qui l’a tissée et la durée réelle du travail. Nous ne vendons ni anonymat ni mythe : on dit qui, où, combien, en combien de temps. Le reste est dans les motifs.
Trois intérieurs
De la maison mozabite à l’appartement européen, en passant par l’Alger moderniste. Un même tapis, trois lieux qui l’accueillent.
Le hanbel posé sur la pierre claire, sous une lumière saharienne du matin. Le tapis dans son lieu d’origine, indéfectiblement chez lui.
Sideboard walnut mid-century, fauteuil bouclé, lampe à arc en laiton. Le hanbel comme pivot d’un intérieur post-indépendance.
Sofa de lin, coffee table en chêne massif, parquet point de Hongrie. Le hanbel comme ancrage chaud d’une pièce sobre, à l’autre bout de la Méditerranée.
Collection M’zab
La vallée du M’zab, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, abrite cinq cités fondées au XIe siècle. Les femmes mozabites y tissent des hanbels — tissages plats en laine de couleurs naturelles, faits sur des métiers verticaux dressés à la maison.
La Collection M’zab — Édition 2026 réunit six pièces de cinq tisserandes des cités de Ghardaïa, Melika, Bounoura, El Atteuf et Beni Isguen.
Collection M’zab
Édition M’zab 2026. Chaque tapis vendu rémunère l’atelier 50 % au-dessus du prix local.
Les autres terroirs
Nous avançons une vallée à la fois. Chaque collection commence par une rencontre, des mois en amont. Voici ce qui se prépare.

Tapis de laine épaisse des tisserandes des hauts plateaux. Premier voyage de sourcing prévu à l’automne 2026.

Du Hoggar touareg aux montagnes de Kabylie, d’autres ateliers nous attendent. Suivez le journal pour les premières notes de terrain.
Le Journal
Trois textes courts pour entrer dans le M’zab — par les motifs, par les portraits, par la démarche.