La Maison

Une vallée
à la fois.

Ummī est une maison d’artisanat textile berbère d’Algérie. Nous sourçons, documentons et vendons des tapis et tissages réalisés à la main par des tisserandes identifiées, dans leur région d’origine.

Le pari

Le marché du tapis berbère algérien s’est effondré au cours des deux dernières décennies. Plusieurs raisons : la concurrence des productions industrielles bas de gamme, la disparition des intermédiaires éthiques, l’absence de canal de vente directe à l’étranger pour les ateliers ruraux.

Conséquence directe : les jeunes femmes des vallées qui sont normalement les héritières du métier choisissent autre chose. Le savoir-faire se transmet de moins en moins. Dans certaines cités du M’zab, la moyenne d’âge des tisserandes actives dépasse cinquante ans.

Notre pari : court-circuiter les intermédiaires. Payer 50 % au-dessus du prix d’atelier local. Documenter chaque pièce, nommer chaque tisserande. Vendre directement en Europe et en Afrique de l’Ouest depuis un seul point physique au Bénin.

Le ton

Sobre, factuel, précis. On nomme les choses : la laine, la teinture, le métier, la durée du tissage, le prénom de la tisserande, la commune. On ne romantise pas, on ne dramatise pas, on ne mystifie pas.

Pas d’orientalisme. Pas de mille et une nuits, pas de caravanes, pas de « savoir-faire ancestral mystérieux ». Le M’zab est un endroit du monde, pas un mythe. Les tisserandes sont des personnes, pas des archétypes.

L’architecture de marque

Ummī est la maison — l’ombrelle, l’éthique, le ton, l’identité visuelle commune.

La Collection M’zab (Ghardaïa) est la première active. Pièces déjà sourcées, tisserandes identifiées.

Les collections futures sont Djelfa, Kabylie, et d’autres régions à mesure que le réseau s’étend. Chaque collection a son propre lexique de motifs, sa palette régionale, son contexte historique.